LES MÉMOIRES DE PAUL PALANDIN
Les Mémoires de Paul Palandin ou L’histoire d’un homme qui perd la mémoire pour retomber éternellement amoureux de sa femme.
C’est l’histoire d’un type qui perd la mémoire à chaque fois qu’il la retrouve.
D’un garçon têtu qui veut comprendre pourquoi sans savoir comment.
Ou l’inverse. D’un amoureux transi qui ne se souvient plus de qui...
Ou alors c’est peut être la quête d’un homme heureux qui ne veut pas le savoir.
La seule chose qui est sûre c’est qu’il s’appelle Paul Palandin,
et c’est déjà pas mal.
Une pièce de Grégory Corre
Mise en scène par Christophe Canard & Constance Carrelet
Avec Johann Dionnet, Laetitia Vercken ou Stéphanie Caillol ou Hélène Degy, Sandra Colombo ou Constance Carrelet,
Matthieu Burnel ou Jean Franco, Jihane Benlahcen & Emmanuelle Bougerol ou Christophe Canard
Après Avignon 23 et 24 guichets fermés ; le spectacle se pose à la scène parisienne à partir du 25 septembre
En tournée de janvier à avril 2028
La presse ne parle…
LA GRANDE PARADE
La scénographie met en valeur sa pertinence par petites touches musicales et le changement de lieu et de temps se fait par un jeu de lumière qui permet à la fois de s’y retrouver et de se laisser perdre dans les méandres des souvenirs.
Les comédiens apportent beaucoup de justesse, d’humour et de finesse à la partition collective et donne le la pour nous transporter dans cette quête philosophique. La morale de cette histoire porte sur vivre l’instant présent uniquement ou chercher à construire son futur en repensant au passé : la place accordée à nos souvenirs et leur importance dans notre bonheur ou notre malheur.
LE THEATRE COTE COEUR
L’écriture de Grégory Corre est déroutante au départ mais redoutablement efficace. L’histoire de Paul nous est distillée progressivement, avec un bon dosage d’humour et d’émotion. L’auteur nous tient en haleine de bout en bout, et nous promène dans des émotions variées.
En bref : une belle comédie romantique qui nous pose également la question de notre appréhension du bonheur et de son opposé le malheur, portée par une belle distribution.
L’ŒIL d’OLIVIER
Paul est un type ordinaire. Il a été heureux. Et puis, quelque chose à dérégler sa vie. Sujet banal, pensez-vous ?
La construction du texte de Grégory Corre est surprenante, détonante, nous entraînant dans les méandres des souvenirs d’un homme en perdition. Ce conte kaléidoscopique est très beau, très poétique et aussi très drôle. Astucieusement mis en scène conjointement par Christophe Canard et Constante Carrelet, les tableaux se répondent avec délicatesse et efficacité. On est happé par le fil que déroule le récit fragmenté du héros. Comme on a aimé l’interprétation toute en finesse de Johann Dionnet. On rit, on est ému, que demander de plus !Marie-Céline Nivière
🕰️ Spectacle vu parmi une 15aine lors de mon festival off d'Avignon: mon meilleur spectacle de cette année! Touchant : passant du rire aux larmes. Un sujet pas facile à traiter, abordé avec tact. Très beau. Je le recommande.
🕰️ Des interprètes à la hauteur du texte , mise en scène sobre et très efficace . Pas de longueur! Bref un beau moment de théâtre que du bonheur
🕰️ Touchant, la fin de la pièce nous a mis les larmes aux yeux. Le théâtre est magnifique et les comédien.nes donnent si bien vie à leurs personnages. Jolie mise en scène
🕰️ A l'occasion du festival off d'Avignon 2023 j'ai eu la chance de voir cette pièce, jouée merveilleusement à partir d'une belle écriture. Malgré la mise en scène minimaliste, les acteurs nous font partir dans un monde tellement touchant et réaliste que les larmes et les rires se succèdent. Un grand merci à tous, c'est juste merveilleux. Bravo.
Le public en parle…
En tournée
25 septembre 2026 au 02 janvier 2027 à la Scène Parisienne
mercredi et vendredi 19 h 30
jeudi 21 h 00
samedi 16 h 30 + 19 h 30
Sauf le 16/10 ; 13/11 ; 11/12 et le 14/11 uniquement la séance de 16 h 30